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| Bien que le sujet de trame soit la boulimie et l'anorexie, ce blog n'en fait absolument pas l'apologie et tente au contraire de ramener des symptômes à un "mal de vivre" qui n'a rien de sexy, ni de provocant. Il tente surtout de valoriser toutes "nos" fantaisies et autres sensibleries qui font notre charme, bien plus que notre poids. |
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Je me suis prise la tête avec mon psy. J’ai bablaté sur mon projet pendant 20 minutes et il m’a coupé en me demandant ce qu’il en était de ma vie. Bah quoi, c’est pas pareil ? Non. Je parle d’autre chose pour ne rien dire de personnel. Comme sur ce blog en somme. Les autres décrivent leurs soucis, leur malaise, moi je fais des tonnes sur un sujet pris comme ça, dans l’intellect. Mais je ne sais pas faire autrement. J’ai mis une barrière entre moi et le monde il y a longtemps et depuis, je ne lâche pas. Je n’arrive pas à craquer vraiment, je n’arrive pas à ressentir, vraiment . Je m’ennuie vite avec les gens, je ne connais que le drame ou le rien. Quand j’étais petite, mes histoires d’école n’intéressaient pas mes parents : au pire, je me prenais des raclées parce que ce que je racontais éveillait des souvenirs difficile pour mon père (m’enfin, je ne comprendrais jamais comment l’histoire de billes de ma copine Marie pouvait l’émouvoir au point de renverser la table par terre et partir en beuglant et fracassant les portes sur son passage...), au mieux, on me reprenait sur les mots que je prononçais. Il fallait dire « en effet » et pas « vu que ». Le fond, tout le monde s’en fichait, ça n’avait pas d’importance. La forme, oui, en avait beaucoup. On comprendra bien mes problèmes d’image et cette importance que j’accorde à mon apparence. Et le peu de consistance que je me donne. Je me suis sentie insignifiante chez moi, je l’étais à l’extérieur. Si au moins j’avais rencontré une bonne âme ; un ami de mes parents, ou de la famille, pour me revaloriser, cela aurait été, mais à part la maison, il n’y avait pas grand-chose. Moi je n’ai pas de souvenirs précis d’une vie remplie, pas très étonnant que je n’arrive pas aujourd’hui à raconter ce qu’elle est. C’est si important que ça mes histoires avec F ? Avec Val ? Avec Hélène ? Et puis quoi d’autre ? Pas de petits copains, pas de passions, pas d’activités débordantes ; J’ai essayé mais les amis–simple-copains me soûlent. Trouver des sujets de conversation, s’intéresser superficiellement à leur quotidien juste pour le plaisir d’un verre et d’un plat partagé.. bof. Pendant ma semaine sur Paris j’ai essayé de les voir ces amis là, j’en ai vu deux, j’ai abdiqué pour les deux autres tellement ça me barbait. Quant aux amis intimes, ils sont partis dans d’autres villes et on ne s’en refait pas comme ça à la demande. Mes passions ? Rien de racontable. Rester poster à ma fenêtre à regarder le ciel était devenue ma position favorite ado, la seule que je pouvais avoir d’ailleurs n’ayant aucune autre proposition, ni de mes parents, ni des amis que je n’avais pas. J’ai dépassé ça, mais je lis, j’écris, je suis collée à internet. Autre fenêtre, autres horizons. Et mes projets pro, mais ça, comme c’est du superficiel apparemment, je ne m’appesantis pas. Mais c’est vrai que je ne collectionne rien, ne fais de sport que mes abdos fessiers, n’écoute pas de genre de musique particulier, juste les hits à la radio, ne suis même pas une spécialiste d’une littérature spéciale… Je n’ai pas d’idole, je ne sais faire aucune recette super bien, je n’ai pas de talent caché. Si ce n’est celui d’observer, de penser, et je suis devenue sociologue. Bon. Je ne suis pas Cosette, oh là là, je le sais très bien, je ne me plains pas, je suis même au contraire contente des cartes qui m’on été distribuées parce que ça aurait pu être bien, bien, bien pire : naître à une autre époque, dans un autre pays, dans la famine, la guerre, la mort. Je sais les souffrances que peuvent ressentir les êtres humains, j’écoute la radio, justement, et pas que pour la musique. Alors, franchement, je ne moufte pas. C’est pour ça que la démarche du psy me parait presque insurmontable. Après tout, et bien, ma vie, voilà, elle est pas facilement exprimable, elle est pas transcendante, mais elle me procure aujourd’hui un certain bien être, une aisance, une liberté, et quand je dors bien au chaud dans mon lit le soir, bah j’en suis très contente de ma vie. La prochaine fois je lui raconterai mon expérience très ordinaire dans le métro avant de venir, et de quoi j’ai discuté avec mon voisin dans le train, ça lui fera sans doute plaisir. J’ai pas grand chose d’autre à lui offrir en pâture, mais je commence à trouver que ça fait cher le mot. |
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14-11-2006, 18:16:12 Desmerona Général
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| Je suis malade… Du coup je bouquine encore plus que d’habitude, je n’ai pas trop d’élan pour faire autre chose. J’ai donc lu Thornytorinx de Camille de Peretti (merci à Nolween pour cette référence!). J’ai aimé, mais je l’ai trouvé un peu cru, non pas dans la description de ses crises (oh on peut faire encore bien pire !) mais plus dans la façon qu’elle a de se conditionner pour assoire que « non, non tout va bien », même si elle continue encore à vomir de temps à autres. J’ai tenu cette posture moi aussi il fut un temps mais au final, je compare ma boulimie à de l’alcoolisme et je me dis qu’en tant qu’alcoolique, on ne pourrait pas se considérer en abstinence en se permettant de s’envoyer un verre de remontant lorsque l’on est à bout de souffle. Mais du coup je réfléchis à ce que veut dire « guérison » pour les TCA. Lorsque je discutais avec des anorexiques soit disant guéries lorsque j’étais au Québec et que j’avais participé à une association d’entraide, elles me disaient toutes: « oui, on mange, donc on n’est plus anorexiques, sauf que bien sûr, on ne mange que de la soupe, ou que des légumes..». Elles ne mangeaient pas tout ce qui pouvait faire grossir en gros ? Donc elles étaient toujours dans le contrôle, l’interdit alimentaire, la restriction et la quête d’un corps mince voir, très mince. Et si jamais un plat de frites arrivait dans leur repas, comment le géraient-elles ? Et que se passait-il lorsque avec des amis, lors de vacances par exemple, elles devaient se confronter à des sauces caloriques qui venaient se rajouter à des légumes jusque là inoffensifs ? Je n’ai jamais posé la question, car elles étaient si contentes d’elles, je ne voulais pas enfoncer le clou. Mais bon, moi, ça me fait un peu rigoler le concept de guérison en matière de troubles alimentaires. Eliminons déjà tous ceux qui pensent que TCA et poids sont équivalents. Pas du tout. Il n’y a que les anorexiques restrictives qui ont des poids inquiétants et elles ne forment qu’une partie de ceux qui ont des TCA. Rappelons que les autres souffrent aussi. Reprendre l’affirmation des malades que TCA= maigreur c’est rentrer dans « notre » jeu. Car c’est avant tout « la quête de maigreur » qui importe, et c’est ce mot là qui est important. C’est l’attente, le désir, l’incapacité de construire autour de ça, l’insatisfaction chronique dans des vies qui ne nous ressemblent pas, quoique l’on fasse, quoique l’on tente. Et si les anorexiques restrictives tombent si bas c’est parce qu’elles sont encore plus absolutistes dans cette quête. Mais le mécanisme de pensée est pareil chez tout le monde souffrant de TCA, à des variations différentes cependant. Alors bon, dire d’une nénette qui n’est plus un squelette ambulant, « tiens elle est guérie, c’est bon », c’est ne pas creuser bien loin. Des fois c’est le cas, des fois non. Doit-on se baser sur le régime alimentaire alors ? Cela revient à ce que je disais plus haut. Ok, on peut passer d’un fruit par jour à un régime végétalien, mais bon, il n’y a toujours aucune trace de spontanéité ni de plaisir dans l’alimentation, ni de laisser aller. Pas d’autorisation au corps de varier en fonction du besoin et de le demande du dit petit corps. Pas d’autorisation, je suppose aussi, quant aux repas sociaux et conviviaux (ou alors en affichant de suite : "j’ai un certain régime et si vous m’invitez prenez le en compte"). Bon en même temps, ceux qui ont du diabète, ou des allergies, eux aussi imposent à leur entourage des menus spécifiques et se privent de certains plaisirs. Mais ce n’est pas psychologique. Pour reprendre l’image de l’alcoolique qui est plus proche des tca, il n’y a plus d’autorisation non plus à aller boire la coupe de champagne au mariage, baptême ou que sais-je des amis et des parents. Eau, jus de fruit, c’est sans doute aussi triste quelque fois qu’un menu légume,-poisson-sans-rien. Disons que c’est cette surveillance qui est gênante. Mais à la limite, je conçois peut-être cela au plus près de l’idée de « guérison » que ce décrit Camille de Peretti dans son idée de s’autoriser des vomissements de temps à autre. Moi je suis dans le tout ou rien, je ne pourrais pas me lâcher « que » de temps en temps. Mais peut-être que chez elle, c’est un signe de mieux-être ? Le fait d’avoir instaurer un système de tca temporé ? Je ne sais pas. Je voudrais sortir totalement de cet enfer pour ma part. Je suis boulimique-anorexique parce que trop gourmande et supportant trop mal la faim pour être anorexique simplement. Là je me retrouve dans l’ouvrage de Camille. Mais du coup, je ne me vois pas ne mangeant que des trucs bouillis et sans gras, sans rien, toute ma vie. Il faut être honnête, si cela laisse ma conscience en paix, mes papilles sont loin d’être satisfaites. C’est ça le problème. La boulimie vient donc comme un spectre qui compense cet ascétisme là. Et même, je ne suis plus capable de m’en contenter aujourd’hui et suis encore plus dans le tout ou rien en distinguant clairement période de lâcher prise boulimique et de rien anorexique. Je voudrais pouvoir manger des plats appétissants et plein de goûts, pas forcément diététiques, comme je veux, sans penser que quelque chose de terrifiant va arriver. Rien de terrifiant n’arrive d’ailleurs. Cet hiver, j’ai connu cet éden absolu. J’ai mangé ce que je voulais. Et ce que je voulais, ce n’était pas du diététique mais du bon. J’ai atteint un poids jamais eu. Pas grosse, mais même plus vraiment mince. Normale. Je n’ai pas supporté. Personne ne s’en était rendu compte pourtant ! C’est ça le pire ! Je n’avais pas vraiment changé. Juste un tout petit peu mais rien de notable en sorte. Ni plus jolie ni moins jolie, tout presque comme avant. Le plus agréable c’était de se refaire des goûters. J’étais avec mon ex re de nouveau actuel avant de redevenir ex… (faut suivre)… et surtout je passais ma vie avec F qui est le seul être en ce monde avec qui je peux manger sans culpabiliser. Le seul avec qui je n’ai pas à porter d’artifice, le seul avec qui cela n’a aucune importance d’être une fille. Bref. Se faire un bon chocolat chaud soi-même avec de la vraie tablette cacao 80% et du lait entier (oui le rouge !!) le tout accompagné de petits biscuits à la cannelle alors qu’il fait froid dehors, et que l’on va retrouver des bras câlins. On s’en fout des kilos. On est heureux. Mais cela n’a pas duré longtemps car devant la réalité de mes jeans qui ne m’allaient plus, j’ai repsychoté. Devant la réalité de qui j’étais, je me suis affolée. Etre satisfaite, ne plus porter de corset mental, physique, se ramollir, se laisser aller… lasser tomber les armes. Impossible. J’ai eu une mission, je ne vais pas abandonner maintenant. Celui de protéger les êtres chers. Ils le savent, nous en avons longtemps parlé et plus d’une fois, mais rien n’y fait. Je reste sur mes gardes, je ne craquerai pas. Je ne guérirai pas. Pas encore. Et quand cela arrivera, irai-je vers l’abstinence contrôlée mais modérée ou la guérison totale et libératrice ? Non, décidemment, rien n’est fait. |
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12-11-2006, 13:24:31 Desmerona Général
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Ce soir j’ai eu mes règles après neuf mois d’aménorrhée. Ce n’est pas une blague. Je n’en reviens pas moi-même. J’ai eu mes règles la dernière fois lorsque mon ex petit ami est reparti à l’étranger- encore-, et que j’ai décidé de rompre car Pénélope n’est pas mon second prénom. Nous ne protégions pas, et je ne prenais pas très bien ma pilule. J’ai vraiment cru que j’étais tombée enceinte au constat de mon premier retard. Un test de grossesse m’a rassurée et puis ensuite plus rien, il était facile de comprendre que cela était du à ce « régime » que j’ai commencé à ce moment là pour perdre les kilos accumulés au cours de l’hiver et de ma seule et unique période sans tca. Et voilà. Dans une autre dimension, une autre moi accouche par ce 08 novembre 2006. J’y songe beaucoup. C’est amusant parce que j’avais pensé à mon ex pour la première fois depuis longtemps en début de soirée, et en plus hier j’ai vraiment scellé mon retour au domicile familial avec le déménagement en bonne et due forme. J’accouche de moi-même ? J’ai toujours ce fantasme de la grossesse durant mes crises de boulimie, en voyant ce ventre rond, et je sais que beaucoup de filles atteintes de tca et de boulimie plus exactement font aussi cette remarque qu’elles ont un ventre de femme enceinte. Et les vomissements c’est l’accouchement, difficile, trash, épuisant, et soulageant. Cet idéal de complétude comme diront les psy, beaucoup l’attribuent à la volonté de ne faire qu’un avec la mère. De fusionner dans ses désirs parce qu’elle a apporté ce regard il y a longtemps, qu’elle a elle-même était sous cette dépendance avec sa propre mère. J’ai lu que l’acte de la boulimie serait celui de l’accouchement de soi, de sa libération de sa mère, de l’acte de l’absorber, de la rejeter ensuite car on ne sait plus où elle commence, où l’on finit. Ses désirs, mes désirs, elle, moi, nous… qui est qui ? Qui veut quoi ? Et là, j’ai accouché virtuellement. Cela signifie quoi ? Que j’ai accepté qu’elle s’en aille ? Que j’ai fait le deuil de mon ex ami ? Le deuil de ma vie d’adulte? En redevenant une femme ? Je ne sais plus. Je suis troublée par cette coïncidence et du pouvoir de l’inconscient. Renversée. J’ai eu cette idée, aujourd’hui aussi, que j’avais fini par accepter mes imperfections. J’ai passé mon temps à croire que sortir des tca c’était aller vers une perfection mentale. Jouxtée à celle du physique, impossible de s’en sortir. Or j’ai décidé que ce n’était pas ça, qu’il me fallait accepter au contraire que voilà, je suis une vieille fille, c’est le terme, que je n’ai pas d’amoureux et que ma vision de l’amour ne me le permettra peut être jamais, au mieux aboutirai-je à une association de bons procédés avec quelqu’un qui sera davantage mon ami et ça sera très bien comme ça. Je n’aurais peut être pas d’enfant, si ce n’est celui que je viens de mettre au monde dans mon imaginaire ce soir, car les enfants, ce n’est pas forcément mon truc. Je n’arriverai peut être pas à créer mon projet et je tenterai un concours administratif qui m’ira aussi très bien. Je ne sors pas beaucoup car je n’ai pas beaucoup d’amis davantage que parce que je n’aime pas ça, et je n’ai pas beaucoup d’amis parce que je suis introvertie, c’est un fait, je l’accepte. Et oui, j’ai un complexe d’infériorité par rapport à ma super copine qui fait un mètre soixante dix, blonde, tout en jambe même lorsqu’elle a franchement dix bons kilos en trop. Et non, ce n’est pas vraiment le problème car j’adore celle qui ressemble à Lucy Liu. Sauf que la deuxième est mature, la première non, et elle me tape sur le système. Je ressens cette agressivité, je sais qu’elle vient de moi, que c’est parfaitement injustifié, mais voilà, c’est comme ça. Je ne l’aime pas, je ne l’aime plus et c’est gratuit, elle n’y est strictement pour rien. Je suis toujours cette fille timide au fond de la classe pour reprendre cette image d’Antigone beaucoup utilisée dans les blogs tca. Je n’ai pas changé, j’ai pris plus de pouvoir, j’ai grandi, voilà tout. Non, je suis loin d’être parfaite et non, je suis loin de bien penser, de bien faire, de bien être. Je fais définitivement le deuil de cette utopie que je m’étais fixée, dans cette classe de collège, pour m’aider à tenir et me lever le matin, pour ne pas sauter du pont, pour ne pas me perdre dans une dépression carabinée. Cette fille là, jolie, intelligente, avec des tas d’amis, à l’aise en société, hyper combattante, elle existe dans sex and the city, mais ce n’est pas moi. J’ai réussi des trucs, mais bon, je revois mes ambitions à la baisse, je préfère avoir devant moi un horizon que je pourrais atteindre et non pas totalement inaccessible. Un peu plus haut, pour me pousser quand même, mais pas totalement éloigné de mes réelles compétences et capacités. Dans mon registre. Il n’est pas mauvais ce registre, je ne veux pas faire ma modeste masochiste et me fouetter par pur plaisir, mais il n’est pas celui que j’avais en tête toutes ces années. Je ne vais pas descendre manger ce soir malgré tout, mais je suis contente d’avoir mes règles, et je suis émue car j’ai l’impression que cela signifie une réconciliation timide avec mon corps, avec moi-même, avec mon futur. Une réconciliation avec tous ces gens qui sont tous imparfaits et vachement plus intéressants comme ça. Tous ces gens que je ne veux plus voir comme on se regarde dans une glace, juste pour pouvoir rectifier un défaut, une attitude. Je veux savoir qui ils sont réellement, ce qu’ils peuvent m’apporter, ce que je peux leur apporter à mon tour. Comment nos imperfections se combinent. Avec certains cela ira, ça sera super, mais avec d’autres il y aura conflits, engueulades, il y aura impossibilité d’être aimée par eux ou de les aimer. Il faudra savoir passer outre dans certains contextes, et oser les rejeter et être rejetée dans d’autres. Accepter les vagues et les remous, accepter d’être bouleversée par « eux ». D’entrer dans une fanfare cacophonique plutôt que d’attendre d’entrer dans le prestigieux sérail de l’orchestre philharmonique. Je pense de toute façon que le gros rouge et le saucisson unissent tous les musiciens. Juste le plaisir de la vie quoi. |
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08-11-2006, 20:52:56 Desmerona Général
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bonne question, je me rends compte que trois chiffres ne me l'indiquent pas.
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